Publié le 25/01/2009 à 12:00 par krisprofilprofmaster1psycho
J'ai fini mes études cette année, je suis actuellement en recherche d'emploi sur TOULOUSE!!!! donc évidemment pas simple pour le moment donc si quelqu'un lit par hasard cette article et a des plans sur Toulouse pour le taff n'hésitez pas !!j'en serais très reconnaissante!!!
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Publié le 06/03/2008 à 12:00 par krisprofilprofmaster1psycho
coucou a tous ceux qui sont venus sur mon blog ......et bien ca va faire un sacré bout de chemin aujourd'hui je suis en derniere année de psycho avant j'etais en licence quand j'avais ecris tout cela....beaucoup de chose ont evidemment evolué , mes memoires sont rendus et se sont tres bien passés....la vision de la psychologie est bien sur differente grace aux differents stages passés et aussi maturité acquise..voila merci à ceux qui ont partagé des choses sur ce sujet.....
sinon apres un stage en prison j'ai arrete la criminologie je finis mes etudes et etre psychologue clinicienne est d'abord ce que je veux faire avec la des familles et des enfants , ou en psychiatrie.....voila l'evolution, c apres avoir travaillé sur mémoire sur la criminalité que je n'ai pu eu envie de travailler en prison et envie de decouvrir d'autres choses..mais la question du passage à l'acte criminel/violent reste en suspend et m'interesse toujours autant....
tchusss a tous et encore merci tony pour les mémoires we get it!!!!
Publié le 18/06/2007 à 12:00 par krisprofilprofmaster1psycho
Bonjour,
Je suis actuellement étudiante en master 1 de psychologie clinique et pathologie à l'Université catholique de l'Ouest (Angers).
Je crée ce blog sur la demande des mes professeurs d'informatique, et aussi pour vous faire partager mon parcours universitaire. J'avoue que c'est la première fois que je fais et surtout entend parler d'un blog.En effet, la signification du mot blog m'était totalement inconnu et je trouve finalement que c'est un concept super bien pour pouvoir faire partager des choses avec les autres...
Je montrerai dans ce blog, mon projet professionel, mon cv, une liste des stages et mon projet de recherche.
Si cela peut intéresser une personne sur les différentes pratiques à faire en psychologie et pas seulement comme on se l'imagine souvent : le patient sur le canapé avec le psy dans son fauteuil "mmmh je vous écoute...."
Publié le 06/01/2006 à 12:00 par krisprofilprofmaster1psycho
Mars 2004 Bénévole dans « Les restaurants du cœur » à Angers: Je travaillais donc comme bénévole avec une équipe dans des locaux, les activitées étaient de distribuer à manger mais aussi des vetements, s'occuper du bar , parler avec ceux qui ont besoin d'etre écouté...un stage riches en émotions...
Stage de 1 mois avec une experte psychologue auprès de la Cour d’Assise d’Angers: La psychologue ,me donnait des dossiers à lire d'enfants abusés sexuellement , je devais m'imprégnais du cas puis ensuite je recevais l'enfant dans le cabinet pour soit lui faire soit passer des tests, soit juste discuter avec lui..Ma maitre de stage faisait en meme temps partie de l'ASPV (aide et soutien psychologiques aux victimes) ,ce qui m'a permis de connaitre un nouveau domaine, de faire des recherches et de résumer des articles.
Intervention en milieu carcéral via l’association GENEPI (Groupe d’Etudiants National d’Enseignement aux Personnes Incarcérés) enseignement de l’histoire et du français .Je suis auxiliaire d'enseignement avec professeur titulaire à la maison d'arrêt d'Angers. Il s'agit d'un cours de francais de deux heures par semaine où participent environ 8 détenus.
Intervenante dans une conférence franco-péruvienne au Pérou sur la psychologie sociale française. J'ai parlé durant 1h30 avec une collégue dans une fac du pérou (Huanta) pour expliquer ce que l'on étudie en psychologie sociale au premier niveau universitaire (deug).
Publié le 06/01/2006 à 12:00 par krisprofilprofmaster1psycho
Mon memoire de recherche portera sur « Le passage à l’acte : le criminel est-il un psychotique ?».
je ne suis pour le moment qu’au début de mes recherches
J’ai donc décidé de commencer mon mémoire de recherche durant cette première année pour bénéficier d’une recherche plus approfondie. Mais ne pouvant pas m’appuyer sur une situation clinique du fait que je n’ai pas de stage, j’ai donc pris un livre pour soutenir ce mémoire, qui s’intitule : « Moi, Pierre Rivière ayant égorgé ma mère, ma sœur et mon frère… ». Un cas de parricide au XIXème siècle présenté par Michel Foucault (1926-1984)
Pour principal soutient j’ai choisi la thèse de Lacan sur « de la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité » qui parut à la fin 1932.
Lacan dans cette thèse met en valeur le « cas aimée dit marguerite Pantaine», qui se rapproche du cas Pierre Rivière. C'est-à-dire qu’ils sont passés à l’acte tous les deux sans raisons apparentes aux premiers abords.Je n’ai pas encore eu le temps de lire l’œuvre de Lacan, mais l’idée est de mettre en relation le cas de Pierre Rivière et du cas Aimée, puis de comparer les deux cas avec la théorie proposée par Lacan. Je m’appuierais également sur d’autres théories de Lacan , de Freud.
Mots clés : Passage à l'acte - criminel - dynamique psychique - narcissisme - élaboration psychique - psychoses.
Publié le 06/01/2006 à 12:00 par krisprofilprofmaster1psycho
1) Mon projet professionnel :
Pour introduire mon projet professionnel, je voudrais d’abord définir l’intérêt que je porte pour les serials killers et les criminels. Effectivement j’aimerais travailler avec cette population, les suivre et les étudier dans leurs comportements et leurs psychologies. J’aimerais comprendre pourquoi ces gens peuvent en arriver à de tels actes, qu’est ce qu’ils les a poussé à agir ? Quelle est leur vision de la vie ?
Comprendre comment ne peuvent t’ils pas ressentir de la culpabilité (pour quelques uns) après leurs actes criminels ? Ce sont toutes ces questions auprès desquels j’aimerais m’investir.
J’aimerais plus précisément suivre une enquête criminelle et collaborer avec la police d’établir des profils psychologiques. Je sais que le terme « profiler » en France n’est pas encore reconnu et je suis consciente que les profileurs vus à la télévision ne reflètent pas la réalité. Cependant j’espère que cette voie se développera en France.
En fait, je voudrais travailler dans les secteurs liés à la criminologie.
J’envisage alors d’obtenir mon D.E.S.S de psychopathologie, puis de faire une école de criminologie au Québec pour pouvoir être psychologue dans le milieu carcéral, ou experte psychologue auprès des tribunaux.
2) Des interventions importantes liées à mon projet professionnel.
En ce qui concerne les interventions auxquelles j'ai participé sont des conférences durant la semaine professionnelle 2004 l’UCO. Deux conférences étaient plus liées avec mon projet : celle de Martine Ménard et de Dominique Thomas sur le sujet « de la victimologie, cellule de crise (psychologues associations ASPV) ».Ces maîtres de conférences étaient aussi mes maîtres de stages. Ensuite la victimologie m’intéresse beaucoup car il y a un lien entre la criminologie et cette discipline. Cette conférence abordait des sujets étudiés lors de mon stage de un mois, que j’avais effectué avec une experte psychologue auprès de la Cour d’Assise d’Angers.
La victimologie me fait prendre conscience qu’il n’est pas simple de prendre la défense, ou comprendre des coupables alors que les victimes ont énormément soufferts .Cela m’a remis en question : « serais-je capable d’être du côté des « méchants » sans un jour être « dégoûté » par tous ce qu’ils ont faits ? ».De nouvelles expériences dans cette orientation, me seraient utiles pour m’en rendre compte.
De plus la victimologie peut être passionnante, j’aime beaucoup le fait d’intervenir en urgence (dans les 72 heures) et de pouvoir aider des personnes, d’essayer de prendre en compte leurs souffrances.
La deuxième conférence, portait sur la présentation d’une pratique professionnelle, de Sylvie Brochet « psychologue en milieu carcéral et en milieu hospitalier : deux secteurs d’activité : quels apports pour la pratique ? ». Dans cette conférence, le statut de psychologue en milieu carcéral a été très bien défini, et m’a permis de mieux cerner cette profession et cela me parait vraiment intéressant.
J’ai d’ailleurs pu avoir un entretien avec Mme Brochet, qui a pu m’éclairer sur mon parcours professionnel, quelles études et démarches je devais suivre pour aboutir à ce projet. Pour plus de renseignements elle m’a donné ses coordonnées.
Cela m’a permis de découvrir un autre aspect de l’approche criminologique sur lequel j’aimerais plus me pencher.
J’ai également plu me renseigner au poste de police si il avait besoin de psychologues dans leur profession. J’ai pu rencontrer un policier dans son cabinet durant 45 minutes. Lui posant toutes les questions nécessaires, je suis ressortie en me disant qu’il valait mieux oublier cette voie. En effet, je leur ai demandé si durant une enquête de police, un psychologue pouvait aider les policiers à retrouver un criminel, ils m’ont répondu qu’ils ne voulaient pas avoir recours a des psychologues et que si la criminelle m’intéressait il fallait que je m’inscrive en tant que lieutenant, pour devenir inspecteur et rentrer dans la brigade criminelle, ce qui implique donc que je dois arrêter les études de psychologie. Alors que j’aimerais lier la psychologie avec le « monde » criminel.
Pour pouvoir mieux connaître le monde carcéral, je me suis inscrite à une association, le GENEPI (Groupe Etudiant National D’Enseignement Aux Personnes Incarcérées.). En effet j’interviens dans la maison d’arrêt de Angers pour donner des cours de français et histoire aux détenus. N’ayant pas le droit de savoir le passé pénal des prisonniers, je peux déjà néanmoins me rendre compte du fonctionnement de l’infrastructure, du quotidien d’un détenu, bref avoir une approche plus concrète de ce milieu.